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Le dynamisme économique du Maroc ouvre les portes à de nouvelles possibilités d’affaires dans le segment automobile, notamment en ce qui concerne les véhicules de tourisme, qui ne seront plus assujettis à des droits à partir de 2012, et les véhicules spéciaux d’occasion, qui ne font quasiment pas l’objet de droits de douane.
Telles sont les informations confirmées dans le dernier rapport élaboré par Africainfomarket, « L’automobile au Maroc », qui vient d’être publié sur www.africainfomarket.org.
Selon ce rapport, le nombre d’immatriculations augmente chaque année au Maroc à un rythme de 17% pour les véhicules neufs et de plus de 4% pour les véhicules d’occasion, du fait de la croissance économique du pays au cours de ces dernières années. Les marocains veulent des véhicules économiques, de préférence diesel, polyvalents et de couleur neutre.
Le démantèlement douanier total pour les véhicules neufs, prévu dans l’accord commercial entre l’UE et le Maroc, représente un avantage concurrentiel pour les européens face à d’autres concurrents tels que les asiatiques, qui paieront des droits de douane de 17,5%.
Le document « L’automobile au Maroc » révèle que la moyenne au Maroc est de 73 véhicules pour 1 000 habitants, contre 350-500 dans l’Union européenne. De plus, le parc mobile marocain présente des signes de vieillissement, car près de 60% des véhicules ont plus de 10 ans. 70% des véhicules qui roulent à travers le pays sont importés, tandis que ce pourcentage passe à 90% lorsqu’il s’agit de petits véhicules commerciaux.
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