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La crise ne freine pas l’expansion des entrepreneurs majorquins loin de leur terre natale. Ainsi, les multinationales hôtelières de Majorque prévoient d’inaugurer au cours des années à venir quelques 12 500 chambres, mais aussi des projets résidentiels dans des destinations telles que le Mexique, Cuba, le Brésil, le Maroc et le Cap Vert, majoritairement dans des hôtels faisant l‘objet d’un régime de contrat de gestion, de location ou de franchise, selon les informations diffusées par Diariodemallorca.es.
L’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) a annoncé la fin de la crise au niveau planétaire pour cette industrie, qui va vivre un développement spectaculaire d’ici à l’horizon 2020. Voilà pourquoi les multinationales majorquines sont en train de se positionner dans des endroits où vivre cet âge d’or, et la majorité d’entre elles font le pari de l’ouverture d’établissements sur les marchés internationaux. L’Amérique Centrale, l’Amérique du Sud et les côtes africaines accaparent ainsi leur intérêt. L’attrait pour le Mexique perdure toujours. Un autre endroit à la mode est Cuba, où Riu, Sol Meliá, Iberostar et Barceló vont renforcer leur présence avec plus de 6 000 chambres. Sur le même continent, on observe la consolidation de la position du Brésil, où Sol Meliá et Iberostar préparent des projets pharaoniques, où elles mêlent des usages résidentiel et hôtelier. De l’autre côté de l’océan, c’est le Maroc qui se distingue particulièrement.
Avec trois établissements, la chaîne Riu s’est très nettement engagée à Agadir, sur la côte atlantique, non loin des Canaries, et Barceló à Marrakech et à Fez. Plus au Sud, le Cap Vert conforte sa position. Sur les côtes baignées par les mers méditerranée et adriatique, les dés sont déjà jetés. Une cinquantaine d’hôtels de capital insulaire fonctionnent à plein régime en Egypte, en Tunisie, en Turquie et en Croatie, qui sont des rivaux directs de Majorque.
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