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En 2010, le nombre d’entreprises exportatrices a enregistré une hausse de 2 % par rapport à 2009 et son volume de ventes à l’export a augmenté de 17,4 %. Tous ces chiffres positifs révèlent le dynamisme des marchés étrangers, l’un des principaux leviers de la reprise de l’économie.
La crise économique et les restrictions budgétaires ont conduit l’ICEX à rentabiliser au mieux les fonds disponibles à l’occasion de chaque intervention. L’ICEX a décidé de réagir en revenant à l’essentiel : établir une priorité des actions, des instruments, des secteurs et des marchés sur lesquels le retour est maximal et collaborer étroitement avec toutes les institutions intervenant dans le processus d’internationalisation.
Un engagement envers les TIC
En 2010, l’utilisation des TIC en tant qu’instrument de diminution des coûts et permettant de faciliter l’accès direct des entreprises à ses services d’informations s’est renforcée. Ce chapitre reprend les initiatives telles que le système de portails Web, le service de statistiques du commerce extérieur qui a traité 168 692 consultations, soit 34 % de plus qu’au cours de l’année précédente ou encore l’accès télématique aux fiches de coûts d’établissement dans plus de 100 pays, qui ont permis d’informer 5 000 entreprises.
Les services de conseil ont été l’un des services les plus sollicités avec plus de 88 700 consultations traitées par le biais du Centre de conseil unifié en matière de commerce extérieur (CAUCE) et 3 384 services personnalisés de conseil et de consultance réalisés par le réseau extérieur des offices économiques et commerciaux.
En outre, un nouvel instrument de valeur ajouté a été mis en place en cours de l’année 2010 : le programme Conecta con el Mercado (Connectez-vous avec le marché). Il met les entreprises intéressées en relation avec les spécialistes espagnols dans les différents pays par vidéoconférence ou téléprésence. L’ICEX a organisé 77 cycles de rendez-vous sans que les intervenant des entreprises n’aient eu besoin de se déplacer ou d’en assumer les coûts.
La présence de l’ICEX est également remarquable dans les réseaux sociaux. Sa présence sur Facebook, Twitter et Linkedin s’est renforcée et, à la fin de l’année, elle affichait 15 000 suiveurs, un chiffre qui poursuit son expansion.
Les marchés et les secteurs prioritaires
La prochaine priorité de l’ICEX en 2010 sera de cibler les marchés d’intervention et les activités de promotion dans les secteurs définis comme étant prioritaires, afin d’améliorer la promotion à l’étranger de l’image technologique, innovante et de qualité des biens et des services espagnols.
Cet objectif se matérialise notamment dans le Plan de soutien à l’image extérieure des entreprises espagnoles, le Plan Made in/by Spain, qui est poursuivi pour la deuxième année aux États-Unis. Au cours de la période d’exécution du plan, 619 activités ont été réalisées, auxquelles ont participé 5 149 entreprises, et surtout, un intense travail institutionnel de soutien a été mené qui s’est matérialisé par 11 visites ministérielles.
La coopération institutionnelle
Il faut citer dans ce chapitre le Conseil interterritorial d’internationalisation, un organe qui regroupe tous les agents institutionnels que travaillent au nom de l’internationalisation. L’effort conjoint des organismes de promotion autonomiques, du Conseil supérieur des chambres, de la CEOE, d’Invest in Spain et de l’ICEX a permis l’apparition du Plan intégré de renforcement des exportations et des investissements étrangers qui sera mis en œuvre en 2011. Il s’agit du premier plan qui allie l’initiative publique et privée et qui a pour objectif de prendre 28 mesures. Il fait place à un nouveau modèle de collaboration institutionnelle davantage tourné vers les entreprises.
L’exercice 2010 a conduit à proposer une transformation logique de l’Institut, la première après 28 années d’existence. Lorsque l’ICEX présentera son Rapport en 2011, elle sera un organisme public entrepreneurial. Sa nouvelle forme juridique va lui apporter plus de souplesse et de flexibilité, et lui permettre d’augmenter l’offre de services personnalisés et de qualité, de mettre en place des opérations d’investissement financier et de se doter d’initiatives plus importantes pour s’autofinancer. En somme, pour être à la hauteur de la demande des entreprises.
Rapport 2010
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