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Le ministre délégué à l'Agriculture et à la Pêche du gouvernement de la région espagnole d'Andalousie, Isaías Pérez Saldaña, a plaidé pour implanter dans des zones du Nord du Maroc, telles que Nador et Alhucemas, une partie de la production horticole, avant que les pays concurrents « occupent cet espace si proche ».
Ainsi, le ministre délégué espagnol a indiqué que le secteur horticole espagnol a des « possibilités d'être » dans le pays maghrébin et s'est référé, en ce sens, aux nouvelles lignes ouvertes par le gouvernement marocain à travers de la location de propriétés.
M. Pérez Saldaña a également insisté sur le « changement culturel » du secteur, pour lequel on s'attend à un passage des 536 hectares de cultures biologiques existants jusqu'à l'année dernière avec un budget de 1,6 millions d'euros, aux 8 400 hectares et aux 16,5 millions d'investissement qui permettront d'éviter des situations telles que la « crise du poivron », survenue suite à la détection d'éléments présentant des restes d'un insecticide non autorisé dans les pays européens.
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